L'AGENDA

27
novembre

Fondée par Primo Zélanti en 1956 à Digoin, au sud de la Bourgogne, cette petite entreprise familiale fabrique des vêtements de travail à l’ancienne et des vêtements quotidiens d’autrefois. Son fils Jean-Charles Zélanti qui reprit les rênes de la manufacture en 1988 aimait à dire : « Mon père voulait déposer la marque L’Agriculteur, mais c’était déjà pris, alors il a choisi Le Laboureur ».

La manufacture doit en grande partie sa renommée à la confection des vêtements corporatifs (largeots, coltins) en velours, moleskine épaisse ou métis lin/coton que les maisons compagnonniques imposent à leurs apprentis charpentiers-couvreurs, tailleurs de pierre ou encore menuisiers dans le pure respect de la tradition du savoir-faire d’autrefois.
Aujourd’hui, après un changement de direction, l’entreprise familiale, forte d’une trentaine de personnes, continue de produire à Digoin, sans changer de cap, des vêtements de qualité façonnés à l’ancienne.

Depuis 1958, à Aigues-Vives dans l’arrière-pays gardois, La Botte Gardiane fabrique des chaussures et articles en cuir à destination initialement des gardians, et de particuliers en quête d’authenticité et d’un vrai savoir-faire de qualité français, reconnu par l’obtention du label Entreprise du Patrimoine Vivant en 2007. C’est aujourd’hui l’une des seules entreprises françaises qui fabrique encore tout dans son atelier et s’approvisionne localement auprès des tanneries les plus qualitatives.
Fondée en 1844 par Adolphe Lafont, cette fabrique lyonnaise est une des marques françaises emblématiques du vêtement de travail. Elle doit en partie sa notoriété à la salopette (pantalon de travail auquel on a ajouté une bavette), dont le modèle initial, la cotte 406, est toujours au catalogue Lafont plus de 100 ans après sa création. Rachetée en 2016 par Cepovett, leader français du vêtement professionnel, l’entreprise souhaite moderniser les lignes tout en puisant dans l’héritage de la marque, à l’image de la réédition de la salopette 406.

Fondée par Primo Zélanti en 1956 à Digoin, au sud de la Bourgogne, cette petite entreprise familiale fabrique des vêtements de travail à l’ancienne et des vêtements quotidiens d’autrefois. Son fils Jean-Charles Zélanti qui reprit les rênes de la manufacture en 1988 aimait à dire : « Mon père voulait déposer la marque L’Agriculteur, mais c’était déjà pris, alors il a choisi Le Laboureur ». La manufacture doit en grande partie sa renommée à la confection des vêtements corporatifs (largeots, coltins) en velours, moleskine épaisse ou métis lin/coton que les maisons compagnonniques imposent à leurs apprentis charpentiers-couvreurs, tailleurs de pierre ou encore menuisiers dans le pure respect de la tradition du savoir-faire d’autrefois.
Aujourd’hui, après un changement de direction, l’entreprise familiale, forte d’une trentaine de personnes, continue de produire à Digoin, sans changer de cap, des vêtements de qualité façonnés à l’ancienne.

Depuis 1958, à Aigues-Vives dans l’arrière-pays gardois, La Botte Gardiane fabrique des chaussures et articles en cuir à destination initialement des gardians, et de particuliers en quête d’authenticité et d’un vrai savoir-faire de qualité français, reconnu par l’obtention du label Entreprise du Patrimoine Vivant en 2007. C’est aujourd’hui l’une des seules entreprises françaises qui fabrique encore tout dans son atelier et s’approvisionne localement auprès des tanneries les plus qualitatives.

Fondée en 1844 par Adolphe Lafont, cette fabrique lyonnaise est une des marques françaises emblématiques du vêtement de travail. Elle doit en partie sa notoriété à la salopette (pantalon de travail auquel on a ajouté une bavette), dont le modèle initial, la cotte 406, est toujours au catalogue Lafont plus de 100 ans après sa création. Rachetée en 2016 par Cepovett, leader français du vêtement professionnel, l’entreprise souhaite moderniser les lignes tout en puisant dans l’héritage de la marque, à l’image de la réédition de la salopette 406.

Perceval c’est l’histoire peu commune d’un chef étoilé parisien, Yves Charles, qui voulait un couteau de table à la hauteur de ses exigences. Persévérant il racheta en 2005 l’atelier Perceval qui avait été créé 9 ans plus tôt par Eric Perceval. Depuis les couteaux de table Perceval se retrouvent sur les plus belles tables de la bistronomie. Les fermants « Français » sont prisés par les collectionneurs pour la qualité haut de gamme de ses matières nobles.

Magasin fondé en 2000 au cœur du quartier Shoreditch de Londres.
De la quincaillerie aux vêtements, Labour & Wait propose une large sélection de produits intemporels au design fonctionnel, appropriés à un environnement traditionnel ou contemporain.
Une approche simple et honnête de la conception, où la qualité et l’utilité sont intrinsèques.

Perceval c’est l’histoire peu commune d’un chef étoilé parisien, Yves Charles, qui voulait un couteau de table à la hauteur de ses exigences. Persévérant il racheta en 2005 l’atelier Perceval qui avait été créé 9 ans plus tôt par Eric Perceval. Depuis les couteaux de table Perceval se retrouvent sur les plus belles tables de la bistronomie. Les fermants « Français » sont prisés par les collectionneurs pour la qualité haut de gamme de ses matières nobles.

Magasin fondé en 2000 au cœur du quartier Shoreditch de Londres. De la quincaillerie aux vêtements, Labour & Wait propose une large sélection de produits intemporels au design fonctionnel, appropriés à un environnement traditionnel ou contemporain. Une approche simple et honnête de la conception, où la qualité et l’utilité sont intrinsèques.