Pantalon corporatif, de forme demi ballon, large aux cuisses et rétrécie aux chevilles, vient d’un besoin d’aisance et de fonctionnalité. Cette version « taille haute», dite à tirants, ne possède pas de passants mais des boutons pour fixer les bretelles à tresse. A l’arrière une patte de serrage permet d’ajuster la taille. La toile en moleskine lui assure confort et résistance. Le velours cordelet (300 raies /m) lui assure chaleur et robustesse. C’est dans ce tissu à grosses côtes, originaire d’Angleterre, que le premier largeot fut conçu par Adolphe Lafont en 1896. Fabrication française (Digoin, Bourgogne).
Existe en 4 coloris correspondants aux corporations de Compagnons : Noir pour charpentiers et couvreurs, Marron pour ébénistes, Noisette pour menuisiers et Ecru pour tailleurs de pierre. Un peu raide neuf, il va vite s’assouplir pour devenir fluide, comme une véritable deuxième peau.
La forme en ballon ou demi-ballon, rétrécie aux chevilles, se voulait ample et d’aisance pour faciliter les mouvements sur les toits, ou pour les travaux de charpentes. Il se portait haut, une patte de serrage permettait d’accrocher un marteau, une poche passepoilée à la jambe droite accueillait mètre pliant, jauge et crayon. Enfin une poche à gousset accueillait une montre, la craie ou éventuellement une gousse d’ail pour les piqûres d’insectes. Initialement conçu dans un lourd velours à grosses côtes, ou encore dans un velours rasé dit « peau de taupe », ancêtre de l’actuel moleskine. Jamais lavé mais seulement battu et brossé, il était fréquemment dit que « plus la culotte est large, plus l’homme est fort ». Deux coupes : À tirants avec bretelles (taille haute), et à passants avec ceinture (taille basse). Trois qualités de tissu : Velours, moleskine et métis lin/coton. Si ce pantalon est toujours porté par des générations de professionnels pour sa robustesse et son confort, il séduit aujourd’hui une clientèle de particuliers par son authenticité et son intemporalité.
La forme en ballon ou demi-ballon, rétrécie aux chevilles, se voulait ample et d’aisance pour faciliter les mouvements sur les toits, ou pour les travaux de charpentes. Il se portait haut, une patte de serrage permettait d’accrocher un marteau, une poche passepoilée à la jambe droite accueillait mètre pliant, jauge et crayon. Enfin une poche à gousset accueillait une montre, la craie ou éventuellement une gousse d’ail pour les piqûres d’insectes. Initialement conçu dans un lourd velours à grosses côtes, ou encore dans un velours rasé dit « peau de taupe », ancêtre de l’actuel moleskine. Jamais lavé mais seulement battu et brossé, il était fréquemment dit que « plus la culotte est large, plus l’homme est fort ». Deux coupes : À tirants avec bretelles (taille haute), et à passants avec ceinture (taille basse). Trois qualités de tissu : Velours, moleskine et métis lin/coton. Si ce pantalon est toujours porté par des générations de professionnels pour sa robustesse et son confort, il séduit aujourd’hui une clientèle de particuliers par son authenticité et son intemporalité.